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Une chanteuse et un chanteur.
Deux guitares.
Deux saxophones.
Une basse.
Des percussions.
Une trompette.
Un clavier.
Une mandoline.
Un trombone.
Une batterie.
Un accordéon.
Et c’est à se demander si je n’en oublie pas.

Anglais. Espagnol. Français.

Ce joli melting pot, c’est Colectivo!

Toujours de l’énergie.
Toujours du plaisir.

J’avais presque envie de danser, c’est peu dire!

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J’ai parfois l’impression que la musique ou les livres qui m’entourent, aussi classiques et difficiles à lire soient-ils (du moins, lorsque je m’efforce de lire des classiques), me viennent en quelque sorte tout cuits dans le bec. Généralement, même les thrillers les plus denses, les musiques les plus compliquées sont quand même faits pour être compris. Du coup, il est agréable parfois de pouvoir laisser aller son imagination pour inventer toutes sortes d’histoires sans déroger à une quelconque sacro-sainte règle d’analyse.

Et voilà, il y a Nosfell. On dit qu’il est Français, mais il se présente en concert et dans toute sa musique comme une sorte d’extra-terrestre, provenant d’un pays appelé Klokochazia, où on parle le Klokobetz. Dans un mélange de cette langue et d’anglais, il raconte des histoires de son pays, du moins le suppose-t-on, aidé par un sens particulier de la métamorphose, tant dans sa gestuelle que dans sa musique et dans sa voix.

Au début, on cherche à comprendre, à mettre des lettres sur les sons si particuliers qu’on entend sortir de sa bouche. Mais rapidement on se rend compte qu’il est impossible de les retranscrire correctement, ils semblent changer d’une écoute à l’autre.

À écouter si on a envie de s’évader, c’est simplement dommage que ce soit si difficile à trouver au Canada…

Pour plus d’infos, ce site est bien fait et la version longue de Mindala Jinka dans la section médias est géniale!

Nosfell en concert

La sonorité de Belle & Sebastian peut sembler déprimante. Elle ne l’est pas, ou, à tout du moins, elle ne l’est plus après la première écoute. Pour ma part, alors qu’un après-midi d’été évachée sur le lit d’un vieil ami, celui-ci m’a dit « eh, écoute ça », ce n’est certainement pas le mot « déprimant » qui m’est venu à l’esprit.

J’aime Belle & Sebastian pour la douceur de leurs chansons. Non, pas douceur. J’aime la voix du chanteur, j’aime les instruments qui sont utilisés et la façon dont ils le sont. J’aime surtout la musique de Belle & Sebastian. C’est la musique parfaite des moments solitaires, mais certainement pas celle des moments nostalgiques où l’on verse une larme en regardant les photos des amis du secondaire, broches en primes. Il y a de la musique douce (douce? je dis douce et je pense à un tapis avec de longs poils blancs. c’est certainement pas un mot qui peut décrire B&S), de la musique calme (pas comme de la musique new age et un bruit de fond de chute d’eau), de la musique (eheh, c’est le mieux que j’ai trouvé) qui peut être classée dans celle qui fait pleurer – ou même pleurnicher un peu en écrasant la larme du bout de son doigt (si vous en cherchez, j’ai encore une playlist pleine de chansons pop de mes folles années de secondaire, juste à me contacter), mais B&S ne m’a encore causé aucun pleurs (yay). Franchement, tout ce que je peux dire c’est que B&S, c’est beeen bon.

(excellente critique, madame Gwen, j’arrête pas de la trouver merveilleuse.)

Bon, c’est pas tout écrire un long texte pour ne rien dire, mais j’ai des livres à lire. Ça peut pas me faire de mal au niveau des synonymes, hein.

B&S, site officiel. (j’lai dit qu’ils viennent de Glasgow? Hehe)

*

Ajout d’Andy.

C’est vraiment une découverte grâce à Gwen ici présente. En fait, Belle and Sebastian ont neuf albums. Je crois que le seul lien qui lit les neuf est cette touche old school et pas très complexe, avec un beat de drum simple et de bonnes balades pas larmoyantes du tout. Et d’autres chansons avec plus d’influences rock. Parfois un peu folk aussi. Bref, de l’excellent pop indie. Et une touche d’humour!

J’ai particulièrement aimé I Love my Car, qu’on peut trouver sur leur myspace, mais juss pacque ça fit avec mon mood :P. (Parce que les autres tounes, toutes issues d’albums différents, sont particulières et intéressantes!)

Le show que j’attendais tant (on a qu’à voir ici et ).
Nous avions vraiment hâte.
C’est big Iron Maiden.

On a droit à une longue demie-heure de « A bullet for my Valentine », et près de 45 minutes d’entracte pour monter le stage d’Iron Maiden (mais ça valait la peine!).

Sur deux étages, avec le drummer enclavé, pour permettre à Bruce Dickinson de courir partout (vraiment débile pour un mec de genre 48 ans!). En fait, la scène était amménagé pour représenter un champ de bataille : muret, tranchée, sacs de sable, ruines, barbelés,… Très bien réussi.

Donc, ça commence en beauté avec le premier titre du nouvel album, Different World. Puis These colours don’t run et Brighter Than A Thousand Suns, ainsi de suite jusqu’à la fin de l’album! Je veux bien que l’album soit populaire au Québec (#2 au Canada, mais #1 au Québec dit dans un français impeccable), mais il y a des limites à l’enchaîner au complet! Vraiment poche pour les vieux de la vieille, ou tout simplement pour ceux qui ne l’avaient pas entendus…

Mais finalement, les notes de Fear of the Dark ont résonnés dans le Centre Bell. À ce moment, j’ai sauté de mon siège et ai réellement commencé à apprécier le spectable. C’était du véritable Iron Maiden, en feu! Ensuite, durant Iron Maiden un tank (comme sur la pochette du dernier album (A Matter of Life and Death)) s’est dévoilé derrière le drummer.

Wow!

Et là, simulation de fin de spectacle.

Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden!

Et ils reviennent sur scène pour quelques autres classiques dont 2 minutes to midnight (où Eddie est apparu) et clôturent avec Hallowed be Thy Name.

Bref, un show de presque deux heures particulièrement débile, surtout la deuxième partie. Ils auraient cependant du mélanger nouveautés et classiques, mais bon. La finale n’en a été que meilleure!