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Comment parler du Musée de la Mer. En fait, il est important de mentionner que nous n’avons vu qu’un seul bâtiment de ce Musée, (celui de l’Empress of Ireland), ce qui peut grandement fausser la vision que nous avons retirée de sa visite.

En entrant, on est accueilliE chaleureusement (comme partout à Rimouski d’ailleurs) par un guide super fin qui nous explique comment ça fonctionne. Un ticket d’entrée nous donne droit à la visite de tous les bâtiments, plus un film ainsi que la possibilité de grimper le phare. Jusque là, génial. Jusqu’à ce qu’on nous donne le tarif. Ouain, c’est cher, mais on aime les phares, et l’histoire de l’Empress pique notre curiosité, alors on y va.

Déception. L’histoire méconnue de ce méga-bateau qui a lui aussi coulé à pic (en 14 minutes!) deux ans après le Titanic est, il est vrai, captivante et super instructive pour les gens curieux comme nous. On nous en raconte sur la construction du navire, ses particularités ainsi que sur mille trucs techniques hyper intéressants, avec images, photographies et reliques récupérées de l’épave à l’appui. Malheureusement, tout tourne au vinaigre au visionnement du film, qui nous laisse perplexe quant aux motifs qui ont poussé les réalisateurs à le tourner. Nous faire pleurer comme des bébés?

Et les témoignages qui ponctuent la fin de l’expo ajoute au mélodrame…

Malgré tout, nous avons adoré la visite du phare. Le guide était super gentil, il savait qu’on n’était pas vraiment étudiantes et nous a chargé comme telles. Vu qu’on était seules avec lui (la visite est impossible sans guide-accompagnateur), on en a profité pour poser pleins de questions concernant le fonctionnement des phares en général. En plus, la vue sur le fleuve était débile!

Coût : 8,50$/étudiant, 10.00$/adulte

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Première salle : les changements climatiques. Intéressant qu’on se dit. Pas si mal effectivement, du côté de l’individu. Mais où est la collectivité? Où est le changement social tant nécessaire? Où est la critique de la société de consommation? Ah mais tiens! Ce n’est pas pour rien qu’elle est construite de cette façon cette expo. Elle n’a pas été fait par un-e ou des artistes, mais par le gouvernement. Gouvernement qui perd si nous repensons nos besoins, changeons nos habitudes de façon radicale et perdons le sens de la dépense.

Tout de même bien pour quelqu’un qui ne connaît pas du tout, ou presque, la conception de développement durable. Trop porté sur l’énergie. Mais justement, parle trop du contradictoire « développement durable ».

Et maintenant, la deuxième salle où est présenté « On the Road » : Seulement dans le titre, l’inspiration de Kérouac est présente. Les beatniks ainsi que les road movies américains. Cinq artistes nous présente la route. Celle qu’on ne voit plus. Celle qui est trop présente. Celle que nous oublions, alors qu’elle est belle.
Par la photo, la vidéo et la peinture; cinq visions.

Le musée de façon générale est génial. Petit certes, mais avec une ambiance très décontractée typique des gens du coin. Il n’y a que trois salles sur trois étages avec trois expositions. Ce n’est donc pas lourd comme dans la plupart des musées. En plus d’être espacé, aéré et pas trop climatisé. Bref, on se sent bien. À notre place. Ce n’est ni coincé, ni snob. Juste des expos. Pour nous montrer. Nous faire comprendre. Bref, c’est un chouette endroit!

Coût : génial. 3.00$/étudiant; 4.00$/adulte

35, rue St-Germain Ouest. Rimouski, Québec.

Ça fait trois ans que je veux y aller.
Mais faute de temps, ou d’organisation, je le manque.
Mais cette année, j’y suis allée!
Un peu de déception, par contre.

Espace trop petit,
Disposition étrange (en coin) des photos,
Écriteau extrèmement petit,
Photos disposées sur des toiles suspendues (donc qui bouge!), … etc

Et surtout!, l’expo avait l’air « tendance ». Et je n’aimais pas ça.
Comme s’il fallait aller au WWP. Très peu pour moi.
Donc,
La plupart des photos étaient mornes, sans vie.
Trop « mise en scène ». Bref, plates.
Mais il y a quand même quelques exceptions qui valent le déplacement.

Entre-autre, la série de portrait de vétérans de la Seconde Guerre Mondiale (mention spéciale à la dame qui a été infirmière pour l’Armée Rouge).

Puis, la jeune Soudanaise au regard vert-jaune perçant.

Ainsi que la classe de français au Mali.

L’homme aveugle à l’oeil jaune.

Le fils attachant la chemise de son père amputé.

La rue de l’Entente.

Le jeune garçon au bras amputé.

Ce qui relie toutes ces photos sont les regards.
Intense.
Toute la douleur, le souvenir, l’espoir réside dans ces regards.

Au Musée Juste Pour Rire jusqu’au 24 septembre 2006.