Des lettres.
Que des lettres, en fait.
Des correspondances parfois interrompues, parfois sans anicroches.
Une jeune fille. Sa mère veut la marier.
Un jeune homme, musicien et chanteur, entre.
Que d’innonce, mais soudain, une lettre!
Que faire? L’amie de maman, la marquise, devrait savoir.
Réponds-lui, voyons, il n’y a rien de mal.
Une correspondance s’en suit.

Plus loin, un homme, un vicomte, ami (amant) de la marquise, tente de séduire une veuve pure.
S’en suit une correspondance.

Trahison, velouté, charme.
Ces trois mots, à eux seuls, décrivent très bien le classique de Laclos qui se plaît à faire croire aux lecteurs que c’est une vraie correspondance.

Semble-t-il que le film est très bon.
Et attention! Si vous avez vu Un pari cruel,
vous risquez de faire la comparaison dans votre tête,
alors que c’est une adaptation extrèmement libre.

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