Le show que j’attendais tant (on a qu’à voir ici et ).
Nous avions vraiment hâte.
C’est big Iron Maiden.

On a droit à une longue demie-heure de « A bullet for my Valentine », et près de 45 minutes d’entracte pour monter le stage d’Iron Maiden (mais ça valait la peine!).

Sur deux étages, avec le drummer enclavé, pour permettre à Bruce Dickinson de courir partout (vraiment débile pour un mec de genre 48 ans!). En fait, la scène était amménagé pour représenter un champ de bataille : muret, tranchée, sacs de sable, ruines, barbelés,… Très bien réussi.

Donc, ça commence en beauté avec le premier titre du nouvel album, Different World. Puis These colours don’t run et Brighter Than A Thousand Suns, ainsi de suite jusqu’à la fin de l’album! Je veux bien que l’album soit populaire au Québec (#2 au Canada, mais #1 au Québec dit dans un français impeccable), mais il y a des limites à l’enchaîner au complet! Vraiment poche pour les vieux de la vieille, ou tout simplement pour ceux qui ne l’avaient pas entendus…

Mais finalement, les notes de Fear of the Dark ont résonnés dans le Centre Bell. À ce moment, j’ai sauté de mon siège et ai réellement commencé à apprécier le spectable. C’était du véritable Iron Maiden, en feu! Ensuite, durant Iron Maiden un tank (comme sur la pochette du dernier album (A Matter of Life and Death)) s’est dévoilé derrière le drummer.

Wow!

Et là, simulation de fin de spectacle.

Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden!

Et ils reviennent sur scène pour quelques autres classiques dont 2 minutes to midnight (où Eddie est apparu) et clôturent avec Hallowed be Thy Name.

Bref, un show de presque deux heures particulièrement débile, surtout la deuxième partie. Ils auraient cependant du mélanger nouveautés et classiques, mais bon. La finale n’en a été que meilleure!

Publicités