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Un jour, elle décida de se rebeller.
De quitter sa banlieue fermée à de nouvelles possibilités.
Traverser ce foutu pont Jacques-Cartier pour vivre la vraie vie.

Alice, à Brossard, passe pour une fille ouverte (peut-être trop selon certains), une fille qui n’a pas froid aux yeux et qui adore apprendre sans s’en laisser impressionner. Ses parents la voient évidemment plus comme une bonne petite fille sage qui réussit à l’école.

Alice devient Aliss.

Dès le début, elle rencontre un homme pressé, le lapin en retard, le suit et se retrouve dans un quartier très étrange de Montréal. Vient ensuite la proprio de l’immeuble de son appart qui repeint son salon en rouge éclatant. Le beau Mario dans l’escalier. Verrue le papillon. La serrurière. Les Cadillacs et la limousine aux fenêtres teintés rouges. Andromaque et son bar de danseuses. Les micros et les macros. Chair et Bone, les buveurs de thé. La porte blindé rouge. Les Valets. La dime. Mickey et Minnie. Puis, la Reine Rouge.
C’est simple: plus l’histoire évolue, plus les personnages sont bizarres.

Une montée progressive des évènements. Un à un. Toujours un peu plus. Nous nous habituons. Plongeons complètement. Sans se laisser émouvoir outre mesure.

Le procès décidera du sort.

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Le show que j’attendais tant (on a qu’à voir ici et ).
Nous avions vraiment hâte.
C’est big Iron Maiden.

On a droit à une longue demie-heure de « A bullet for my Valentine », et près de 45 minutes d’entracte pour monter le stage d’Iron Maiden (mais ça valait la peine!).

Sur deux étages, avec le drummer enclavé, pour permettre à Bruce Dickinson de courir partout (vraiment débile pour un mec de genre 48 ans!). En fait, la scène était amménagé pour représenter un champ de bataille : muret, tranchée, sacs de sable, ruines, barbelés,… Très bien réussi.

Donc, ça commence en beauté avec le premier titre du nouvel album, Different World. Puis These colours don’t run et Brighter Than A Thousand Suns, ainsi de suite jusqu’à la fin de l’album! Je veux bien que l’album soit populaire au Québec (#2 au Canada, mais #1 au Québec dit dans un français impeccable), mais il y a des limites à l’enchaîner au complet! Vraiment poche pour les vieux de la vieille, ou tout simplement pour ceux qui ne l’avaient pas entendus…

Mais finalement, les notes de Fear of the Dark ont résonnés dans le Centre Bell. À ce moment, j’ai sauté de mon siège et ai réellement commencé à apprécier le spectable. C’était du véritable Iron Maiden, en feu! Ensuite, durant Iron Maiden un tank (comme sur la pochette du dernier album (A Matter of Life and Death)) s’est dévoilé derrière le drummer.

Wow!

Et là, simulation de fin de spectacle.

Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden! Maiden!

Et ils reviennent sur scène pour quelques autres classiques dont 2 minutes to midnight (où Eddie est apparu) et clôturent avec Hallowed be Thy Name.

Bref, un show de presque deux heures particulièrement débile, surtout la deuxième partie. Ils auraient cependant du mélanger nouveautés et classiques, mais bon. La finale n’en a été que meilleure!

Comment parler du Musée de la Mer. En fait, il est important de mentionner que nous n’avons vu qu’un seul bâtiment de ce Musée, (celui de l’Empress of Ireland), ce qui peut grandement fausser la vision que nous avons retirée de sa visite.

En entrant, on est accueilliE chaleureusement (comme partout à Rimouski d’ailleurs) par un guide super fin qui nous explique comment ça fonctionne. Un ticket d’entrée nous donne droit à la visite de tous les bâtiments, plus un film ainsi que la possibilité de grimper le phare. Jusque là, génial. Jusqu’à ce qu’on nous donne le tarif. Ouain, c’est cher, mais on aime les phares, et l’histoire de l’Empress pique notre curiosité, alors on y va.

Déception. L’histoire méconnue de ce méga-bateau qui a lui aussi coulé à pic (en 14 minutes!) deux ans après le Titanic est, il est vrai, captivante et super instructive pour les gens curieux comme nous. On nous en raconte sur la construction du navire, ses particularités ainsi que sur mille trucs techniques hyper intéressants, avec images, photographies et reliques récupérées de l’épave à l’appui. Malheureusement, tout tourne au vinaigre au visionnement du film, qui nous laisse perplexe quant aux motifs qui ont poussé les réalisateurs à le tourner. Nous faire pleurer comme des bébés?

Et les témoignages qui ponctuent la fin de l’expo ajoute au mélodrame…

Malgré tout, nous avons adoré la visite du phare. Le guide était super gentil, il savait qu’on n’était pas vraiment étudiantes et nous a chargé comme telles. Vu qu’on était seules avec lui (la visite est impossible sans guide-accompagnateur), on en a profité pour poser pleins de questions concernant le fonctionnement des phares en général. En plus, la vue sur le fleuve était débile!

Coût : 8,50$/étudiant, 10.00$/adulte

Première salle : les changements climatiques. Intéressant qu’on se dit. Pas si mal effectivement, du côté de l’individu. Mais où est la collectivité? Où est le changement social tant nécessaire? Où est la critique de la société de consommation? Ah mais tiens! Ce n’est pas pour rien qu’elle est construite de cette façon cette expo. Elle n’a pas été fait par un-e ou des artistes, mais par le gouvernement. Gouvernement qui perd si nous repensons nos besoins, changeons nos habitudes de façon radicale et perdons le sens de la dépense.

Tout de même bien pour quelqu’un qui ne connaît pas du tout, ou presque, la conception de développement durable. Trop porté sur l’énergie. Mais justement, parle trop du contradictoire « développement durable ».

Et maintenant, la deuxième salle où est présenté « On the Road » : Seulement dans le titre, l’inspiration de Kérouac est présente. Les beatniks ainsi que les road movies américains. Cinq artistes nous présente la route. Celle qu’on ne voit plus. Celle qui est trop présente. Celle que nous oublions, alors qu’elle est belle.
Par la photo, la vidéo et la peinture; cinq visions.

Le musée de façon générale est génial. Petit certes, mais avec une ambiance très décontractée typique des gens du coin. Il n’y a que trois salles sur trois étages avec trois expositions. Ce n’est donc pas lourd comme dans la plupart des musées. En plus d’être espacé, aéré et pas trop climatisé. Bref, on se sent bien. À notre place. Ce n’est ni coincé, ni snob. Juste des expos. Pour nous montrer. Nous faire comprendre. Bref, c’est un chouette endroit!

Coût : génial. 3.00$/étudiant; 4.00$/adulte

35, rue St-Germain Ouest. Rimouski, Québec.