Un matin, Jeff Winston meurt.
Et puis se réveille, à 18 ans dans sa chambre d’étudiant à Atlanta.
Et il reccomence à vivre sa vie, avec pour seul (et énorme) changement qu’il connaît tout ce qui va se passer. Incluant les résultats sportifs.
Mais arrivé à 40 ans, il meurt à nouveau.
Et se réveille, à 20 ans dans sa chambre chez ses parents.
Et il revit à nouveau sa vie.
Jusqu’à sa mort.
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Replay est comme un film de science-fiction américain: une intrigue sans cesse renouvelée, des phrases imagées.
Replay est ce genre de livre qu’on lit pour se vider la tête, entrer complètement dans un livre où les protagonistes ne finissent pas par s’entretuer. On y entre et on n’en sort qu’à regret, «déjà?!»
Et puis, Replay nous permet de passer plusieurs heures entre copains à se demander «et si…»

2 comments
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novembre 10, 2006 à 11:48
Tout, rien, la vie, la mort et le reste » Blog Archive » J’ai perdu*
[...] Hier, revenant passablement éméchée d’un rendez-vous non galant avec une personne P., je me suis affalée au milieu de mes draps et ai regardé d’un oeil torve l’Heptaméron de Marguerite de Navarre. Dédaignant ce classique littéraire fort peu connu, je me suis emparée du bouquin de l’américain Ken Grimwood, Replay. Et je l’ai lu. [...]
novembre 11, 2006 à 22:07
Laurent
Excellent, ce livre. C’est aussi le genre de livre que t’as de la misère à laisser partir parce qu’y'a un bout de toi qui sait que tu vas vouloir le relire, même si tu connais déjà les règles de ce monde fantastique où il t’entraîne.